Comment se débarasser du superflu avec L’Art de la simplicité

Comment se débarasser du superflu avec L’Art de la simplicité

 Comment se débarrasser du superflu avec L’art de la simplicité

Aujourd’hui j’aimerai vous partager mon avis personnel sur un ouvrage qui a changé ma vie L’art de la simplicité , simplifier sa vie c’est l’enrichir ( que vous pouvez trouver en lien direct sur Amazon juste en dessous;))

Ce livre m’a aidé à entreprendre une vie plus simple qui tend vers le minimalisme, afin de me sentir plus libre.

Cette liberté m’a permise de ne plus accumuler des choses qui encombraient mon esprit et mon espace vital.

J’ai gagné en sérénité et en économie de temps et d’argent.

Je ne doute pas un seul instant qu’il vous aide également à mettre de l’ordre dans votre vie.

Sans plus attendre voici le résumé de L’art de la simplicité. Bonne lecture;)

Résumé de l’Art de la simplicité :

 

Découvrez un mode de vie zen, directement issu de l’art japonais, reposant sur le principe du “moins pour plus”, appliqué à tous les domaines.
Essayez : épurez votre intérieur, videz vos armoires, abandonnez vos achats compulsifs, apprenez à manger plus frugal, prenez soin de votre corps et donc de votre esprit….
Dominique Loreau, l’Art de la simplicité, 2005.

 

L’art de la simplicité est une ode au minimalisme, pas seulement matériel mais aussi émotionnel et affectif .
L’auteur Dominique Loreau, met en avant tous les avantages qu’offre une vie dépouillée d’attache sentimentale superflue pour ne se satisfaire que du disponible, de l’illimité et de la paix intérieure.

Ce livre a révélé en moi une véritable remise en question concernant les possessions matérielles. A quoi bon posséder tant de choses? Encore plus, de choses dont nous n’avons en réalité aucune utilité qui ne servent qu’à rassurer notre égo en trouvant un réconfort dans les achats compulsifs.

Depuis la première lecture de cet ouvrage il y a 6 ans, je repense chacun de mes achats et j’y ai incontestablement gagné en liberté.
L’adage Less is more prend bel et bien tout son sens ici.

 

Première partie : Matérialisme et minimalisme

 

Chapitre 1 : Les excès du matérialisme

Dans ce chapitre, qui est selon moi le plus intéressant, l’auteur nous présente les divergences entre le monde Occidental et Oriental concernant les possessions matérielles. Après avoir été touché par les valeure du confusiannisme lorsqu’elle vivait au Japon, l’auteure nous met face à nos absurdes besoins de possessions matérielles.

Dans nos sociétés occidentales, nous ne savons plus vivre simplement, nous avons trop de biens matériels, trop de choix, trop de tentations, trop de désirs, trop de nourriture.
Nous gaspillons, détruisons tout. Nous utilisons des couverts, stylos, briquets, appareils photo jetables…
L’abondance n’apporte ni la grâce ni l’élégance.

Elle détruit l’âme et l’emprisonne. La simplicité, elle, résout beaucoup de problèmes.
La simplicité, c’est posséder peu pour laisser la voie libre à l’essentiel et à la quintessence des choses.
La plupart d’entre nous voyagent dans la vie avec un bagage important, parfois excessif. Ne devrions-nous pas commencer à réfléchir et à nous demander pourquoi nous sommes tant attachés aux choses?

Les gens consomment, acquièrent, accumulent, collectionnent. Ils croulent sous le poids de leurs possessions et oublient ou ne réalisent pas que leurs convoitises les transforment en êtres sans vie, parce que assujettis à des envies toujours plus nombreuses.
Arrêtez-vous un moment et réfléchissez à tout ce que vous pouvez faire pour avoir une vie plus facile.

Demandez-vous :

⦁ Qu’est-ce qui complique ma vie?
⦁ Est-ce que ça en vaut la peine?
⦁ Quand suis-je le plus heureux?
⦁ Est-ce que le fait d’avoir est plus important qu’être?
⦁ Jusqu’à quel point puis-je me contenter de peu?

La maison : Non à l’encombrement

La maison doit être l’antistress de la ville.
Les choses : qu’éliminer, que garder?
Un photographe connu a rapporté, après avoir enquêté dans le monde entier, qu’en Mongolie, un habitant possède en moyenne 300 objets à lui seul et qu’un Japonais en possède 6000.

Et vous? A quoi se résume le minimum?

Tout ce que possède une personne devrait tenir dans un ou deux sacs de voyages : une garde robe bien pensée, un vanity-case, un album de vos photos préférées, deux ou trois objets personnels.

Le reste, c’est-à-dire tout ce que l’on peut trouver dans une maison, ne doit pas être considéré comme notre possession.
Choisissez des choses utiles, solides, ergonomiques et multifonctionnelles.
Ne possédez qu’une somme infime d’objets mais veillez à ce qu’ils soient sélectionnés pour devenir un prolongement de votre corps, comme vos serviteurs. Optez pour la qualité de basiques qui vieillissent bien.

La garde-robe : style et simplicité

Le plus sage est d’opter pour une garde robe variée, et de se limiter à une palette de deux ou trois tonalités et d’y ajouter quelques couleurs vives et franches, choisies avec prudence.
Le vêtement est au corps ce que le corps est à l’esprit. Les vêtements doivent donc refléter ce que nous sommes de l’intérieur, tout en restant seyants et fonctionnels.
Etre bien habillé apporte la paix intérieure et la considération. Quand nous habillons notre corps de concert avec notre âme, nous ressentons immédiatement une certaine harmonie.

 

Chapitre 2 : Les avantages du minimalisme

Ne tombez pas dans le piège de penser que si vous ne faites pas à l’instant ce que vous aimeriez faire, il sera trop tard ensuite. Tout ce que vous faites maintenant vous prépare à ce que vous ferez dans le futur. Tout a un effet cumulatif.

En simplifiant sa vie, on obtient plus d’énergie : ainsi il est possible de mieux faire face aux personnes et aux situations. Avec peu, le moment présent est intense.
Rendez sacrés les actes les plus simples et enrichissez votre vie de rituels.
L’argent est notre serviteur et non notre maître
Faites de l’argent votre esclave, ne soyez jamais dépendant d’autrui financièrement. N’entrez pas dans le cercle vicieux des emprunts et des dettes. Ne dépensez jamais plus que ce que vous gagnez et investissez un peu plus chaque mois. Celà semble simple, mais alors pourquoi y a-t-il tant de gens endettés, vivants au dessus de leurs moyens?

Chapitre 3 : Ethique et esthétique

Le besoin de beauté

Les japonais ont toujours vécu dans le minimalisme, mais un minimalisme inséparable de la beauté.
Il y a cent ans, même les foyers les plus humbles étaient d’une propreté exemplaire et chacun connaissait l’art de composer des poèmes, d’arranger les bouquets et de servir les repas avec délicatesse et les goûts les plus raffinés.

Embelissez tout ce que vous touchez, même lorsque vous accomplissez les tâches les plus humbles. Un sens de l’esthétique devrait accompagner le moindre de nos gestes. Chaque action, même le plus petit acte du quotidien, peut en effet être réalisé comme un exercice de création accompli avec dignité.

Trois maximes pour vous aider :

⦁ Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place
⦁ L’ordre économise le temps et soulage la mémoire
⦁ Un bon travail commence par un environnement propre et ordonné.
La beauté est une des seules choses pour lesquelles la vie vaut d’être vécue. Créer une belle vie est la plus élevée des vocations. Et c’est dans les détails, l’ordre et la propreté que la beauté se révèle, nous soutient et nous nourrit.

Deuxième partie : Le corps

 

S’occuper de son corps, c’est le libérer. Nombreux sont ceux qui dépensent du temps, de l’argent à embellir leur maison, à cuisiner pour leur famille et leurs amis. A s’occuper des autres ou aller au théâtre alors qu’ils ignorent leur corps et se donnent des excuses en prétendant ne pas avoir de temps pour s’occuper d’eux.
Le corps ne doit pas encombrer l’âme. Il doit rester disponible pour l’activité intellectuelle et le domaine spirituel.

Chapitre 1 : La beauté et vous

 

Etre beau c’est d’abord être soi. Tous nos défauts, nos petites misères, sont autant d’occasions de nous apprendre à nous connaître et de mûrir.

La beauté physique repose beaucoup sur la santé et la confiance en soi. Avec l’énergie, on est plus actifs, on répond mieux à son entourage et on s’aime d’avantage.

Libérez votre corps par les soins et le sommeil

Pour être beau, il faut commencer pas de bonnes bases : une belle peau, des cheveux sains, des muscles toniques et de l’énergie.
Si vous voulez être en bonne santé, mangez correctement, faites de l’exercice et dormez suffisamment.

Conjuguez une alimentation saine à des bains, des brossages corporels et un peu d’exercice et vous aurez une très belle forme.
On ne peut être libre tant qu’on est mal à l’aise dans son corps et tant que l’on n’est pas parfaitement soigné.

Chapitre 2 : Les soins d’un minimaliste

Pour la peau aussi, le moins entraîne le plus. La plupart des produits commerciaux abîment la peau. Pour nettoyer votre peau, trouvez un bon savon doux, ensuite nourrissez votre peau avec une ou deux gouttes d’huile. En appliquant votre huile, profitez en pour faire un massage. ce geste quotidien mérite d’être étudié, compris et pratiqué. Notre visage contient à lui seul plus de trois cents minuscules muscles qui massés, maintiennent les tissus en place.

Un visage jeune

Cernes, yeux bouffis aux contours sombres, sont souvent une marque de fatigue et un manque d’énergie provenant d’un mauvais foie.
Une petite cuillère de vinaigre aidera également à retrouver le teint clair.

Regardez votre précieux corps, reconnectez-le à votre esprit
Refaites-vous une santé en changeant vos habitudes.

Commencez par un nettoyage approfondi : un organisme chargé de toxines ne peut fonctionner correctement. La peau, baromètre de notre santé, fonctionne d’abord et avant tout comme agent d’élimination. Le secret de votre réussite, c’est l’eau, le brossage du corps, des sens en éveil et une réelle détermination.
Appréciez le contact de l’eau, écoutez son flot. Les Chinois pensent qu’elle est le véhicule de l’énergie, le ki.
La vie se caractérise par le flux, le mouvement. Marcher, nager , faire de l’exercice … Les muscles ont une fonction vitale. Quand vous les travaillez, ils révèlent une beauté naturelle.

Chapitre 3 : Mangez moins mais mieux

 

Il n’y a pas de santé sans conscience. Nous vivons dans des sociétés de surnutrition. On veut toujours plus, ce qui génère du stress, première cause de mortalité. Les premiers facteurs de la maladie sont liés aux erreurs de l’intelligence humaine.
Ce ne sont donc pas les maladies qu’il faudrait soigner mais les gens.
Pour obtenir un équilibre naturel, il faut éliminer les toxines physiques et mentales.

Les repas : sobriété et raffinement

L’idéal, en matière de diététique, est de prendre une variété limitée d’aliments par repas. Les nutriments sont alors plus facilement assimilés et digérés.
Les habitants de l’Himalaya se nourrissent de riz, de deux ou trois petits poissons grillés à la cendre et de quelques légumes de leur jardin.

Mangez dans un bel environnement

Parez-vous pour vos repas : changez de tenue, recoiffez-vous, rafraîchissez-vous. Vous vous sentirez mieux dans votre corps et vous mangerez moins. Essayez aussi de servir le repas le plus esthétique possible.
Bien manger signifie manger avec délicatesse, lenteur et respect tant de la nourriture que du corps.
Contrôler sa façon de manger, c’est contrôler son poids. Respirez avant de prendre une bouchée. Expirez le stress et la négativité. Déguster et manger lentement vont de pair.

Le jeûne : une longue tradition

La pratique du jeûne existe depuis des temps très anciens, pour des raisons à la fois diététiques et spirituelles. Le jeune ne prive pas le corps des éléments essentiels à sa santé. Il existe même dans le monde animal. Il est un rite dans de nombreux pays et ne coûte pas un centime.

Après le jeûne, le corps a besoin de moins de nourriture et se contente de petites portions. Vous sentez vos os et avez plus d’énergie. Vous travaillez avec plus d’entrain et les problèmes vous paraissent moins graves.
Un jeûne aide à revenir à une hygiène alimentaire plus équilibrée. L’esprit n’est plus embué. Nous pourrions vivre avec le tiers de ce que nous mangeons!

Réapprenez la faim

Apprenez à ne manger que lorsque vous avez faim et non parce que c’est l’heure de se mettre à table, que vous vous ennuyez…
Tout cela semble simple, mais demande une prise de conscience pour exercer les muscles cérébraux atrophiés à force d’avoir mal été utilisés.

La faim vient un jour et pas le suivant. Le corps et ses exigences varient selon de nombreux facteurs. Si nous ne savons pas à quelle heure nous aurons besoin de vider nos intestins, nous ne savons pas à quelle heure la faim nous prendra.

Il y a des jours où une seule collation vers 16h suffit, d’autres où la faim se déclare dès le réveil. Alors pourquoi plier son corps à des horaires?
Cette liberté de ne manger uniquement que quand vous le désirez vous donnera aussi celle de refuser toute alimentation quand vous ne le voulez pas.

Votre image parfaite

Votre vrai moi est celui qui est en vous, non cette image que vous offrez au monde à travers votre personnalité. Fermez les yeux, détendez-vous, prenez votre temps, et visualisez votre image idéale en dimension et taille réelle.
Bâtissez-la exactement comme vous aimeriez qu’elle soit. Prenez corps en elle et observez ce que vous ressentez. Assurez-vous que c’est bien là la personne que vous désirez devenir.
Efforcez-vous de répéter cette visualisation sans en changer les moindres détails pendant 21 jours consécutifs.
Vous êtes en train d’imprimer un schéma sur vos cellules cérébrales.
Quand ce schéma sera devenu précis et clair, votre corps sera obligé d’obéir. Le corps ne fait que suivre ce que le subconscient lui a dicté. Le subconscient ne fait pas la différence entre une expérience réelle et une expérience imaginaire.

Troisième partie : Le mental

Chapitre 1 : Votre écologie intérieure

Nous pouvons polluer notre mental avec des pensées négatives, des pensées agitées, des pensées méprisantes ou des pensées de doute. Il faut éliminer tout cela afin d’améliorer notre écologie intérieure, y substituer des attitudes positives.

L’écologie intérieure, c’est un travail interne de perfection de soi que l’on peut appeler travail spirituel.
Emotions, anxiétés, dépressions nerveuses sont toxiques. Nous nous détruisons mentalement et physiquement avec la rébellion, la peur, la jalousie, les frustrations, la haine, le ressentiment… Les pensées négatives obstruent le cerveau, empêchant l’amour et le bonheur d’y circuler.
Mettre de l’ordre dans son esprit signifie, comme pour le rangement des choses matérielles, éliminer tout ce qui ne contribue plus à certains besoins afin de faire de la place à ce qui est important. Chaque pensée laisse des traces dans le cerveau et renforce ou affaiblit le système immunitaire.

Concentration et méditation

Faites le vide autour de vous, ne vous laissez pas distraire par les bruits, les visages, les personnes qui vous entourent.

Faites le vide pour vous concentrer sur un sujet unique, ou plutôt sur le rapport entre vous-même sur le sujet. Ce travail consiste à neutraliser pensées, désirs et imagination.
Le verbe méditer signifie “se laisser conduire vers le centre”.

Tout ce qui est fixe domine et bloque l’esprit. Prenez du temps tout simplement pour “être”, afin de laisser votre esprit se “recharger “en silence.

Débarrassez-vous de temps en temps de votre image et revenez à la sensation d’être une personne nouvelle.

La méditation est une nourriture psychologique qui nous permet de nous renouveler et de réaffirmer les choses essentielles.
Voire mon article sur la respiration consciente.

Chapitre 2 : Les autres

Simplifiez votre carnet d’adresses

Seul l’homme parfait peut vivre parmi ses pairs sans accepter leurs préjudices. Il s’adapte à eux, sans perdre sa personnalité. D’eux, il n’apprend rien et reconnaît leurs aspirations sans les faire siennes.” Tchouang Tseu

Rompez avec les relations stériles. Supprimez celles qui ne vous apportent aucun soutien, fuyez les gens sans intelligence. Il vaut mieux ne plus les fréquenter que les critiquer.
Ne soyez pas la personne qu’on s’attend à ce que vous soyez, mais la personne que vous, vous voulez être. Sachez avec précision et fermeté ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas dans votre vie.

Altruisme et solitude

Prenez soin de vous pour mieux aimer les autres.
Si vous prenez soin de vous, vous serez non seulement plus agréable aux autres, mais plus heureux.

Ne vous maltraitez pas, apprenez à avoir de la valeur à vos propres yeux. Traitez-vous avec amour et vous traiterez ainsi les autres avec plus d’amour.

Pardonnez pour votre propre bien

Pardonner ne veut pas dire accepter ce qui est arrivé. Cela veut dire que l’on refuse l’adversité qui empoisonne notre vie. Il ne faut pardonner que pour son propre bien. Mais on ne peut pardonner que quand on ne souffre plus. Personne ne peut nous blesser si nous ne lui en donnons pas les moyens.

N’essayez pas de changer les autres

En quoi que ce soit, n’essayez pas de changer les autres. Cela ne fait que compliquer votre vie. Cela sape votre énergie, vous laisse sans force et frustré. Contentez-vous de laisser les autres se demander quel est le secret de votre calme et de votre bonheur. La seule manière d’influer sur eux est d’agir de manière telle qu’ils auront envie d’adopter votre mode de vie, votre attitude, vos idées.

Restez vous-même

Demeurer “entier” repose sur le détachement. Vous n’avez pas besoin d’aspirer à être semblable aux autres ni différent. La meilleure façon de faire progresser l’humanité est d’avancer soi-même.
Cultivez l’art d’être seul
Appréciez la solitude. Considérez-la comme une situation privilégiée, non comme une épreuve. C’est un don du ciel et la condition essentielle pour s’améliorer.

Chapitre 3 : Polissez-vous comme un galet

 

Ayez foi en vous même

“Nous sommes tissés de l’étoffe dont sont faits nos rêves”
William Shakespeare.

Ayez foi en vous-même et vous découvrirez que tout (ou presque) est possible. Si vous vivez en fonction de vos aspirations et de vos rêves, vous obtiendrez ce que vous désirez.

Visualisez votre vie

La façon la plus évidente de préciser une idée est de la visualiser. Si l’on arrive à garder une image dix-sept secondes en tête, elle deviendra une réalité virtuelle.

Investissez dans le savoir

Plutôt que de dépenser votre argent en biens matériels, dépensez-le en nouveaux apprentissages. Le savoir est la seule chose que personne ne pourra jamais vous retirer.

Les exercices et la discipline

Se corriger, c’est beaucoup plus se libérer que se former ou obtenir un savoir.
Il faut travailler sur soi-même pour corriger ses défauts et trouver les moyens de redevenir ce que nous aurions dû être mais que nous n’avons jamais été.
Dès le matin, fixez le programme de votre journée. Rappelez-vous le but général que vous proposez dans vos actions. Dites-vous que vous allez vers votre propre perfection. Ce nouveau jour, c’est un nouveau degré de votre vie.

Pauvreté, frugalité et détachement

La pauvreté équivaut pour de nombreux mystiques et penseurs et cela aussi bien en Orient qu’en Occident, à une vertu. Selon les doctrines zen, le terme “pauvreté” ne signifie pas seulement le manque d’argent. C’est aussi l’humilité de l’esprit et le renoncement aux désirs temporels.
Ne rien vouloir signifie ne pas s’attacher à son égo.

Economisez votre énergie

Imaginez que l’énergie circule en vous comme un courant d’eau. Ce qui vous encombre, c’est tout ce qui est en excès. C’est tout ce qui envahit votre monde matériel et psychologique.

Désencombrer n’est pas synonyme de privation, de négation ou d’appauvrissement. Au contraire, cela veut dire plus d’espace, de clarté et de légèreté. L’énergie est gagnée ou dépensée par les idées.

 

Critique de l’Art de la simplicité:

La lecture de cet ouvrage m’a conquise de suite. L’intérêt de se lester du superflu a raisonné en moi comme une évidence. A l’époque de ma première lecture, je n’avais pas encore entendue parler du Minimalisme en tant que mouvement, cela a donc été un premier pas conscient vers la simplicité.

Depuis lors, je suis devenue partisane du moins mais mieux, et en effet on se sent bien plus léger. Le fait de posséder beaucoup me donne une sensation d’étouffement, autant vous dire que je m’abstiens donc de céder facilement au fameux achat compulsif. Un grand merci donc à Dominique Loreau.

Mais, il s’adresse directement aux femmes, ce qui est bien et dommage à la fois, car il pourrait priver une partie des lecteurs potentiels d’une grande source de richesse.

Je conseille malgré tout l’Art de la simplicité à tous, spécifiquement la première partie du livre qui est une véritable source d’inspiration.
Il est rédigé de manière très poétique, ce qui ajoute une belle valeur ajoutée à cet ouvrage.

Points forts :

⦁ Très belle écriture qui donne envie de le lire et relire.
⦁ Prise de conscience rapide de l’inutilité de la surconsommation.
⦁ Nous apprend à être heureux avec moins mais mieux.
⦁ Quelques exercices et exemples concrets pour les profanes.
⦁ Mission accomplie pour l’auteur qui nous guide vers le chemin de la simplicité.

Points faibles :

⦁ S’adresse aux femmes, difficile pour un homme de se sentir concerné sans prendre de recul.
⦁ Avis bien trop personnel de l’auteur sur les rapports humains qui n’a pas vraiment sa place dans ce livre.

Ma note pour L’Art de la simplicité :

Un bon 8/10.

Ce livre a littéralement changé ma vie. Je suis certaine qu’il aura également un impact sur la votre.

 

Je vous remercie d’avoir lu cet article. N’oubliez pas de vous abonner pour recevoir la formation gratuite Confiance Plus 😉

A bientôt. Jasmine

 

Cet article a été réalisé avec des extraits du livre.
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